COBRA FANTASTIC

Cobra Fantastic, la bande de funk-o-nautes intrépides venus de la planète 9, descend du vaisseau mère pour une soirée de grooves intergalactiques le 10 juin prochain aux Disquaires ! C’est du Frank Zappa croisé avec du Parliament Funkadelic croisé avec du Sun Ra!

*Cobra Fantastic : la chanson géante qui a avalé des musiciens tous crus*

« Je l’ai remarqué juste après la première répète, la chanteuse Alison Young se souvient, dès la première fois qu’on a chanté cette chanson, tout le monde a commencé de se comporter de façon…étrange ». Elle se réfère à la chanson « Cobra Fantastic, » composée par le leader du
groupe, David Garlitz. Un rajout de dernière minute à leur premier album, « Young Bloods, Green Beans, and Spring Chickens » (Absilone/Socadisc), il s’agit d’un morceau rapide et dansant dont les paroles raconte l’histoire d’un groupe d’extraterrestres qui, déguisés en musicien, complotent la domination de la race humaine. « Je ne suis même pas sûr d’où cette idée m’est venue, dit Garlitz, je savais qu’il nous fallait un autre morceau pour l’album, et un jour ces paroles sont apparues dans ma tête. »

Les musiciens du groupe commençaient à se comporter bizarrement. Ils venaient aux répétitions et aux concerts habillés de façon étrange, avec des accessoires farfelus. Sur scène, ils étaient comme possédés, sautant dans tous les sens, agitant leur têtes avec le rythme de manière incontrôlable. Leur jeu commençait à changer aussi – les mélodies devinrent plus dissonantes, les grooves plus serpentins et complexes. « Je crois qu’on savait tous ce qu’il nous arrivait, rappelle le batteur Karl Jannuska, on était on train de se transformer; on devenait les musiciens de la chanson » « Au bout d’un moment, ça n’avait plus de sens de s’appeler the David Garlitz Band, se souvient Garlitz, quand j’ai annoncé aux autres qu’on allait désormais s’appeler Cobra Fantastic, ils étaient contents mais pas surpris. Je crois qu’il y en a même qui se sont frotté les mains en disant’Excellent!’ ou ‘Tout se déroule comme prévu!’ ou quelque chose comme ça. »

Les fans ont ressenti les effets aussi. Lors d’un concert au Reservoir à Paris, le canadien Stephen Bishop à remarqué : « Waou ! J’arrive pas à m’arrêter de danser ! Ce groove est vraiment ouf ! »
Cécile Dessertenne, une jeune Parisienne, était aussi dans le publique. Quand on lui a
demande pourquoi elle danse le früg frénétiquement pendant le solo detrompette de Josiah Woodson, elle répond simplement : « Toute résistance est futile. »

Cobra Fantastic amène ses grooves infectieux à une scène prêt de chezvous en 2017. Prévenez vos proches, vite…avant qu’il ne soit trop tard !!!